Archives d’Auteur: deliajolie

Attrapeur

Par défaut
Je me suis fabriqué de toute urgence un «Attrapeur-de-rêves».
C’est un besoin, celui de rêver. Aussi nécessaire que de se nourrir, de respirer.

Ce monde, le notre, manque cruellement de rêves.

Il nous faut à nouveau créer le possible et surtout, arrêter de se dire « utopique », car c’est laisser notre peur vivre à notre place…

Il est grand temps de rêver!

Chacun sa vie

Par défaut

C’est votre vie et la votre seulement.
Il se peut que quelqu’un ou plusieurs soient à vos côtés, qu’ils partagent vos expériences de vie, mais peu importe ce qu’ils en disent, personne d’autre que vous ne peut vivre votre vie. Il n’y a que vous aux commandes, arrétez de vous plaindre, arrétez d’attendre des autres. Il est temps de vivre, là maintenant, pour vous-même.

Sore feet

Par défaut

Ally kerr,  the sore feet song

 

I walked ten thousand miles, ten thousand miles to see you,
And every gasp of breath i grabbed at just to find you,
I climbed up every hills to get, to you,
I wondered ancient lands to hold, just you.

And every single step of the way, of pain,
Every single night and day,
I searched for you.
Through sandstorms and hazy dawns i reached for you.

I stole ten thousand pounds, ten thousand pounds to see you,
I robbed convenient stores coz i thought they’d make it easier.
I lived off rats and toads, and i starved for you.
I fought off giants bears and i killed them too.

And every single step of the way, of pain,
Every single night and day,
I searched for you.
Through sandstorms and hazy dawns i reached for you.
I’m tired and i’m weak, but i’m strong for you.
I wanna go home, but my love gets me through.

Lalala….

Vers une fontaine

Par défaut

Chapitre XXIII

– Bonjour, dit le petit prince.

– Bonjour, dit le marchand.

C’était un marchand de pilules perfectionnées qui apaisent la soif. On en avale une par semaine et l’on n’éprouve plus le besoin de boire.

– Pourquoi vends-tu ça? dit Le Petit Prince.

– C’est une grosse économie de temps, dit le marchand. Les experts ont fait des calculs. On épargne cinquante-trois minutes par semaine.

– Et que fait-on des cinquante-trois minutes?

– On fait ce que l’on veut…

« Moi, se dit Le Petit Prince, si j’avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine… »