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Pour se remettre dans la danse

Vidéo

Seems like everybody’s got a price
I wonder how they sleep at night
When the sale comes first and the truth comes second
Just stop for a minute and smile

Why is everybody so serious?
Acting so damn mysterious
You got your shades on your eyes and your heels so high
That you can’t even have a good time

Everybody look to their left
Everybody look to their right
Can you feel that? Yeah
We’ll pay them with love tonight

It’s not about the money, money, money
We don’t need your money, money, money
We just wanna make the world dance
Forget about the price tag

Ain’t about the cha-ching, cha-ching
Ain’t about the ba-bling, ba-bling
Wanna make the world dance
Forget about the price tag

We need to take it back in time
When music made us all unite
And it wasn’t low blows and video hoes
Am I the only one gettin’ tired?

Why is everybody so obsessed?
Money can’t buy us happiness
Can we all slow down and enjoy right now
Guarantee we’ll be feelin’ alright

Everybody look to their left
Everybody look to their right
Can you feel that? Yeah
We’ll pay them with love tonight

It’s not about the money, money, money
We don’t need your money, money, money
We just wanna make the world dance
Forget about the price tag

Ain’t about the cha-ching, cha-ching
Ain’t about the ba-bling, ba-bling
Wanna make the world dance
Forget about the price tag

Yeah, yeah, well, keep the price tag and take the cash back
Just give me six strings and a half stack
And you can keep the cars, leave me the garage
And all I, yes, all I need are keys and guitars

And guess what, in 30 seconds I’m leaving to Mars
Yes, we leaving across these undefeatable odds
It’s like this man, you can’t put a price on life
We do this for the love, so we fight and sacrifice every night

So we ain’t gon’ stumble and fall, never
Waiting to see, a sign of defeat, uh uh
So we gon’ keep everyone moving their feet
So bring back the beat and then everybody sing, it’s not about

It’s not about the money, money, money
We don’t need your money, money, money
We just wanna make the world dance
Forget about the price tag

Ain’t about the cha-ching, cha-ching
Ain’t about the ba-bling, ba-bling
Wanna make the world dance
Forget about the price tag

It’s not about the money, money, money
We don’t need your money, money, money
We just wanna make the world dance
Forget about the price tag

Ain’t about the cha-ching, cha-ching
Ain’t about the ba-bling, ba-bling
Wanna make the world dance
Forget about the price tag

Yeah, yeah
Oh, forget about the price tag
😀

Cet amour…

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Cet amour,

Il est ce flux d’énergies,
d’ondes, de vibrations,
Un dialogue de toi à moi,
De cet arbre à l’écureuil,
à l’oiseau sur sa branche,
De son chant à nos oreilles,
De la goutte d’eau sur ta peau à ses pores,
Et ta sueur qui s’y mêle,
Du soleil à la chlorophylle de cette feuille,
de cette cellule à celle-ci et à toutes ses voisines.
Il est partout cet amour…

Un amour qui n’attend rien que cet échange,
Cette relation,

Il est la Vie!

Pourquoi donc te sens-tu seul?
Pourquoi rester dans cet isolement?

Et ce dialogue commence toujours dans la Reconnaissance.

Et je te vois. Me vois-tu?

Fragments d’eau

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L’eau dessine délicatement la silhouette des arbres et du ciel.
La lente poésie de quelques ondes en surface me rappelle
Que ce miroir mouvant fait de transparences et d’illusions
Est la fine porte telle un calque vers un monde aquatique.


Des petits poissons argentés piqués de curiosité cherchent
Près des herbes de la rive, des mouches et des moustiques.


Et cette grue, les pattes dans l’eau, goûterait bien un peu
La chair appétissante de cet autre monde, faim de fusion.


Ce doux paysage d’eau et de ciel, de dessus et de dedans,
Qu’il soit en dehors ou interne, est un dialogue incessant,
Une symphonie, notes de vies, qui ne s’arrête jamais de jouer…

Les jours parfaits

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The rain has moved onLa pluie est partie
And left a new daylaissant un jour nouveau
Nothing seems to move everything is still
Il semble que rien ne bouge, que tout est tranquille

It’s just a perfect day C’est juste un jour parfait

The shadows and lightLes ombres et la lumière
That move with the windqui bougent avec le vent
Hidden violets grow splashed with summer spray
Les violettes cachées poussent par l’éclat de l’été

Just another perfect dayjuste un autre jour parfait

On the wild and misty hillside
Sur le flanc de la petite colline sauvage et brumeuse

Fear is Nature’s warningla peur est une allerte de la Nature
Hunger here is never far awayla faim ici n’est jamais loin

And all of this worldEt tout ce monde
Is for children who playest pour les enfants joueurs
Days that never end des jours qui ne finissent pas
always should remainqui seront toujours ainsi
Another perfect day –  un autre jour parfait

Miriam Stockley, Perfect Day

La pointe d’aiguille du présent

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Des vents forts secouent le paysage. Bientôt on ne distinguera ni le ciel ni la mer, on ne pourra dire voilà, c’est le ciel, voilà c’est la mer.
Je m’assoie devant la fenêtre. Je regarde cette vie qui trouble la vie, la transforme pour qu’elle s’agrandisse. Le temps passe. A nouveau je retrouve l’exacte sensation du temps suspendu au-dessus de mes pas. Je tiens sur la pointe d’aiguille du présent. Il n’y a ni passé ni futur, juste cette présence à laquelle je peux accéder, ce royaume de possibles. Tout est là, au bout de mes doigts, de mon âme, le plus petit instant contient l’univers entier, sa force et sa vulnérabilité.

Manger, dormir. Aller vers le vivant, vers l’aube qui perce le ciel, laisser le vent effleurer doucement ma peau, écouter le silence qui remue. Recommencer. Ne pas refuser la vie mais plutôt choisir chaque mouvement. Ne pas renoncer à la quête de l’Autre, mais ne pas s’y perdre pour autant. Ne pas chercher un abri- qui ne serait jamais qu’illusoire et signifierait la mort, sous diverses formes, mais entrer plutôt dans le noyau même de la vie qui peu encore s’ouvrir.

Je ne peux abandonner, laisser se refermer les innombrables chemins qui sont autant de potentialités devant moi. Je ne peux renoncer à atteindre le rivage.
Dans un monde de matière nommé réalité et fondé sur d’incessantes mutations, la mort – à travers ses diverses figures – est l’accomplissement de la transformation. Elle est aussi incontournable que le cours du fleuve, aussi nécessaire que la vie même.
Le temps s’est arrêté. Il n’y a plus d’histoire. Plus d’expérience. Tout devient un vaste champ d’énergie qui nous rappelle que le monde, loin de n’être que ce que nous en percevons, constitue plutôt un  »flux continu » en état de changement constant.

Hélène Dorion  – L’étreinte des vents P U M