Archives de Tag: vivre

Banjo

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Courez!

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Chacun sa vie

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C’est votre vie et la votre seulement.
Il se peut que quelqu’un ou plusieurs soient à vos côtés, qu’ils partagent vos expériences de vie, mais peu importe ce qu’ils en disent, personne d’autre que vous ne peut vivre votre vie. Il n’y a que vous aux commandes, arrétez de vous plaindre, arrétez d’attendre des autres. Il est temps de vivre, là maintenant, pour vous-même.

Equilibre

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Quand le fil se brise,
Que l’équilibre se perd,
Se raccrocher coûte que coûte,
Retenir ce qu’il y a de plus solide,
Peu importe ce qu’il reste de viable,
L’instinct de survie prend forme,
Le temps se fait plus long,
L’esprit plus alerte, la réaction plus aiguë.

Le stress et la peur, même dans ce lieu,
Aident à retrouver l’équilibre.

Et puis, l’instant d’après,
Laisser les dernières vagues nous traverser,
Se reposer.

Doucement.
Retrouver le silence.

En dedans.
Puis dehors.

Pouvoir respirer à nouveau.

Libération, échange.

Vivre.

Peurs

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Peur …
… des petites bêtes,
… des grosses bêtes,
… du noir,
de l’inconnu,
… de l’autre,
… de la solitude,
… de l’abandon,
… du vide,
du silence,
… des mots,
… de l’échec,
de perdre,
… de tomber,
… des maladies,
… de voir,
de toucher,
… d’être touché,
… de ressentir,
… de la douleur,
… de la mort,
… d’avancer,
… d’aimer,
d’être,
… de vivre.

Dis-moi petit d’homme,
Dans ta bulle,
Paralysé par tout,
Pourquoi donc as-tu peur?

La pointe d’aiguille du présent

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Des vents forts secouent le paysage. Bientôt on ne distinguera ni le ciel ni la mer, on ne pourra dire voilà, c’est le ciel, voilà c’est la mer.
Je m’assoie devant la fenêtre. Je regarde cette vie qui trouble la vie, la transforme pour qu’elle s’agrandisse. Le temps passe. A nouveau je retrouve l’exacte sensation du temps suspendu au-dessus de mes pas. Je tiens sur la pointe d’aiguille du présent. Il n’y a ni passé ni futur, juste cette présence à laquelle je peux accéder, ce royaume de possibles. Tout est là, au bout de mes doigts, de mon âme, le plus petit instant contient l’univers entier, sa force et sa vulnérabilité.

Manger, dormir. Aller vers le vivant, vers l’aube qui perce le ciel, laisser le vent effleurer doucement ma peau, écouter le silence qui remue. Recommencer. Ne pas refuser la vie mais plutôt choisir chaque mouvement. Ne pas renoncer à la quête de l’Autre, mais ne pas s’y perdre pour autant. Ne pas chercher un abri- qui ne serait jamais qu’illusoire et signifierait la mort, sous diverses formes, mais entrer plutôt dans le noyau même de la vie qui peu encore s’ouvrir.

Je ne peux abandonner, laisser se refermer les innombrables chemins qui sont autant de potentialités devant moi. Je ne peux renoncer à atteindre le rivage.
Dans un monde de matière nommé réalité et fondé sur d’incessantes mutations, la mort – à travers ses diverses figures – est l’accomplissement de la transformation. Elle est aussi incontournable que le cours du fleuve, aussi nécessaire que la vie même.
Le temps s’est arrêté. Il n’y a plus d’histoire. Plus d’expérience. Tout devient un vaste champ d’énergie qui nous rappelle que le monde, loin de n’être que ce que nous en percevons, constitue plutôt un  »flux continu » en état de changement constant.

Hélène Dorion  – L’étreinte des vents P U M

Légèreté

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Le vent et la fraicheur,
Le souffle serein de l’aube,
Une légère rosée déposée
Sur les brins d’herbe et les fleurs,
L’esprit libre d’aucune pensée,
D’aucune émotion.
J’hume les odeurs du matin.
Souffle long. Brise à nouveau.
Expiration, inspiration.
Pas de but vers le bonheur, juste cette soif de vivre bien… Légèreté.